<< Bienvenue sur une page web de Gilles Tabary. Simple délibérément.
Visite à Aide-Et-Action au Togo. Septembre 2004 Logo Aide-Et-Action

images/carteTogo.jpg
Carte du Togo
Sommaire
Introduction.
Le Togo à l'emporte-pièce : la vision partielle, biaisée, d'un "yovo" de passage.
Kara à l'improviste.
Kara. Imprévus.
Contact à Dapaong.
Nakbapak.
Nakbapak, famille.
Dapaong, soirée.
Une impression de Aide-Et-Action.
Discussion : l'éducation à tout prix ?
L'humanitaire d'urgence ?
Hum...
Lectures.

Et comment ?

Introduction.

Depuis quatre ans, je "parraine" Douti Flinbdjoa Bartché, par l'intermédiaire d'une ONG, Aide et Action. Cette association française est spécialisée dans la promotion de l'éducation primaire. Douti est un élève de l'école primaire de Nakbapak, lieu-dit au nord du Togo, à quelques kilomètres à l'ouest de la ville de Dapaong.

Depuis un bout de temps, l'idée d'aller sur le terrain voir ce qui est fait était dans l'air. Plutôt abstrait, ce projet est devenu réalité à l'occasion du travail bénévole d'une amie que j'ai rejointe à la mi-septembre 2004, pour voyager ensemble. Objectif : Dapaong, à 600 km au nord de la capitale, Lomé.

Le Togo à l'emporte-pièce : la vision partielle, biaisée, d'un "yovo" de passage.

"Yovo", c'est la couleur bizarre de la peau des blancs. Beaucoup de jeunes enfants et quelques adultes interpellent les blancs par un "Yovo, bonsoir, comment ça va ?" On peut répondre, enjoué : "Ameibo, ça va bien, et comment ?" qui signifie "Noir, ça va bien, et toi ?". Le sourire chez l'interlocuteur est assuré. "Yovo" c'est du langage "évé".

Il y a, au sud, la zone Evé, au centre ou au nord, la zone Kabié, et d'autres zones comme les Mobas. Les habitants parlent toujours leur dialecte natal et, pour beaucoup, le français.

images/togo_vert.jpg
Petite saison des pluies
==> Togo vert ?
Septembre est la petite saison des pluies. Le pays est donc vert, vert, vert ! Il fait très chaud. Dans les familles, on mange souvent le fufu (igname), le maïs ou le millet sous forme de pâte tendre au goût peu prononcé. On mange aussi des nouilles ou du riz. C'est accompagné d'une sauce relevée à base d'huile de palme rouge, avec une combinaison d'oignons, tomates, piments, viande de boeuf ou de mouton, poisson séché, gombo (fécule), néré (condiment très aromatique)... La population ne semble pas affamée ou malnutrie. Il y a, en zone urbaine, de l'eau au robinet (un robinet pour plusieurs habitations) ou, comme en zone rurale, des puits. Parfois le puits est loin. Il n'y a pas forcément d'électricité.

Bon, la situation économique n'est pas terrible. Le chômage est important, l'économie informelle forte. Les privatisations amènent, selon le point de vue, avantages ou désagréments. Par exemple, l'électricité est coupée inopinément depuis la privatisation. Mais un employé nous a dit être bien mieux payé depuis cette privatisation... Au Togo, il y a du café, du cacao, de l'arachide. A l'occasion d'une discussion, on entend "... Parfois la facilité fait que le Togolais pleure un peu son sort. Mais il n'est pas si mal loti que ça. Rarement misérable, rarement en situation extrême ou sans solutions, comme apparemment cela peu arriver au Bénin. Il peut posséder une habitation plus facilement qu'un citoyen français en France..."

Un chauffeur-mécanicien passe un tiers de son salaire dans son loyer.

Les gens sont très accueillants. Très bien tenus : propreté, vêtements impeccables. Les croyances se partagent entre catholique, protestant, vaudou et un peu musulman. Peu de mendicité. Pas trop de pauvreté (au moins en apparence). Il y a des cafés internet un peu partout. Il y a des téléphones, très chers, dans toutes les villes. Pas trop dans les maisons privées, ni en campagne.

Il y a une très forte communication autour du président actuel : télé, Journal Officiel, T-shirt, posters dans beaucoup de maisons privées et de commerces. Des discussions révèlent que la répression politique existe, ou au moins, a existé. Il faut parfois baisser le ton pour aborder certains sujets. Je crois qu'en 2003 une loi interdisant de poursuivre un journaliste pour une opinion exprimée dans la presse écrite a été votée. J'ai trouvé sans trop de difficultés de la presse d'opposition. L'UE à pour l'instant suspendu son programme d'aide au Togo pour des raisons de droits de l'homme. Les aides de nation à nation continuent. Par exemple de la part de la France, des Etats-Unis, du Japon... images/kara_paneau.jpg

L'éducation primaire n'est pas encore généralisée. Il y a un système d'Education Nationale, avec inspecteurs, programme scolaire, etc.

Kara à l'improviste.

Aide-Et-Action a deux bureaux principaux. Kara et Dapaong. Kara se trouve sur la route de Dapaong. Nous y sommes arrivés le jeudi 16 septembre. Le lendemain, un peu au hasard, nous avons trouvé une des antennes de AeA non loin du Centre des Affaires Sociales. Nous apprendrons plus tard que nous croisons alors sur le chemin, Caroline, à moto. C'est donc une antenne vide que nous trouvons. Le hasard encore nous fait rencontrer Gilbert, qui nous accompagne vers le bureau principal de Kara. Là, c'est un peu la surprise, puisque mon passage n'est prévu qu'à Dapaong. L'improviste donc. Nous rencontrons l'équipe parrainage : Gisèle, Caroline, Clarisse. images/kara_caroline.jpg
Kara - Caroline
images/kara_clarisse.jpg
Kara - Clarisse
J'ai à peu près un demi-million de questions dans ma besace, alors c'est un feu roulant qui s'ouvre. L'équipe subit gracieusement. Voici quelques éléments saillants, en désordre. images/kara_gisele.jpg
Kara - Gisèle

AeA est en train de se concentrer sur la région dite des Savanes, au nord. En effet la zone Kara étant "sous programme" depuis plus longtemps, les besoins y sont moins forts.

Parce que les contributions ont diminué ces dernières années, AA se spécialise dans deux rôles : conseil, et agent de liaison. Le conseil est l'analyse de situation locale, des besoins, des possibilités, l'établissement d'un plan d'action adapté à chaque situation. L'agent de liaison est fort de son carnet d'adresses. Il met en contact des communautés locales, des conseils de parents d'élèves, des villages, des inspecteurs d'éducation, des enseignants, différentes ONG, des acteurs de santé, etc. Cela permet l'échange d'expériences réelles de terrain, la mobilisation de moyens financiers ou matériels, la collaboration de différents spécialistes afin de traiter les besoins globalement.

Historiquement, AeA s'occupait de tout : constructions, formations, santé, sensibilisation... Les matériaux étaient stockés juste là, derrière le bâtiment. Il y avait toutes les spécialités nécessaires dans la maison : charpentiers, maçons... Maintenant, les moyens manquent.

images/kara_caroline_a_moto.jpg
Caroline à moto ET casquée!
Caroline, ce jour-là, avait rendez-vous avec un inspecteur pour discuter du projet d'une communauté. Elle circule essentiellement à moto pour aller sur place. Elle porte un casque !

AeA est apolitique et aconfessionnelle. Mais c'est une confusion de croire que les enfants ou les enseignants sont athées. Chacun a ses convictions, comme partout. D'autre part, historiquement, les catholiques ont monté pas mal d'écoles. Celles-ci portent donc des noms confessionnels : "Ecole chrétienne de ...". Mais ces écoles ne sont plus dirigées par les catholiques. Elle ont gardé le nom, mais ne sont plus sous la houlette religieuse. Le projet AeA est donc bien aconfessionel.

images/kara_motos.jpg
Les motos de AeA Kara.
Les employés de AeA sont recrutés classiquement par petites annonces. Ils sont rémunérés confortablement par rapport au standard local, mais moins que ceux des autres ONG (sic). Je croyais naïvement avoir à faire à des bénévoles. Eh non ! Le long terme, ça ne se traite pas à coup de bénévolat. C'est assez logique finalement. D'autant plus que "tout travail mérite salaire".

Le service parrainage est celui qui voit passer les lettres des enfants et des parrains. Oui, oui, les dessins de Douti, comme mes photos ou mes cartes. Chaque échange y est enregistré sur un fichier papier. A ce propos, les lettres sont en fait importantes. Cela motive tous les enfants d'une école, c'est un petit événement.

Info : il ne faut pas envoyer sa contribution AeA au bureau local. Ce bureau ne peut pas techniquement ni légalement encaisser. Tout ça doit aller à Paris.

images/kara_equipe.jpg
L'équipe parrainage de Kara.
L'organisation de AeA est une direction générale à Paris, des directions régionales (Asie, Afrique, Océanie...), puis une direction nationale et enfin les bureaux locaux. Le bureau Afrique est à Dakar, au Sénégal. Les décisions concernant les projets AeA sont prises essentiellement par les directions régionales. Je ne me souviens plus comment est donnée la priorité à tel ou tel projet. Ni le processus de création des projets. Je crois que c'est en compilant les informations de terrain et les suggestions provenant des bureaux locaux. Et aussi en fonction des moyens financiers.

Bref, une longue discussion naviguant du général au super ras-les-pâquerettes, pour sonder ce qui se passe dans le vrai terrain, non d'un chien !

Kara. Imprévus.

Le samedi en soirée, nous nous sommes retrouvés au Shell pour une petite bière, ainsi qu'un riz au boeuf. Le responsable AeA Togo, son nom m'échappe, nous a rejoints avec Gisèle, Clarisse et Gilbert.

Le lendemain dimanche 19, notre chemin devait nous conduire vers Dapaong au nord. Mais il en fut autrement. En bref, je me suis retrouvé au CHU de Kara en soirée avec... le paludisme, et l'histoire ne le révélera qu'une fois de retour en Irlande, des amibes. Ce fut l'occasion de revoir Gisèle qui fut un super soutient ! En bref encore, le traitement est très efficace. En 24 heures j'étais sur pied avec des cachets pour quatre jours.

La route du nord a donc été prise le mardi. En route vers Dapaong, à 150 Km.

images/kara_paneau.jpg Contact à Dapaong.

Au bureau AeA Savane, c'est Tchein qui nous accueille. Il est le responsable du service parrainage. Un rapide tour du bureau, et nous voilà immédiatement en route vers Nakbapak. Nous sommes attendus depuis lundi, et on est mercredi...

Nakbapak.

A l'école, après un bon bout de piste, les quatre classes sont remplies. Tous les enfants s'agglutinent auprès des murets des classes quand on arrive : le parrain est là ! C'est un enseignant bénévole qui tient les classes en attendant l'arrivé prochaine des enseignants titulaires. C'est en effet tout juste la rentrée, les choses vont se tasser. images/nakbapak_piste.jpg images/nakbapak_enseignant.jpg
La piste vers Nakbapak - L'enseignant de l'école

Douti est très timide. Il parle peu. Alors on écrit quelques mots au tableau. L'honnêteté me force à révéler que mon orthographe est misérable ainsi que mon écriture. Je pourrais aussi bien être l'élève aujourd'hui, dans cette classe ! Douti et quelques autres écrivent lentement leur nom. La discipline est stricte. Fiona - ma compagne de voyage - qui a enseigné durant le mois d'août dans le Sud, me dira que les punitions corporelles mineures ont cours.

images/nakbapak_classe.jpg
Nakbapak
L'emploi du temps très précis est inscrit au tableau du fond. Fiona y repère l'heure de musique et, d'un coup d'oeil, me suggère de voir un peu de quoi ça a l'air. Nous voilà tous sur les bancs. Nous apprenons une chanson à réponse que l'enseignant a immédiatement sortie de sa mémoire. Quelques airs de flûte traversière irlandaise seront ma monnaie d'échange. images/nakbapak_ecole.jpg
Nakbapak - Toute l'école et ses élèves.

Nous rencontrons le président de l'association des parents d'élèves. Il me remercie très chaleureusement. C'est un peu gênant pour moi d'être la cible de tous les regards. Peut-être aussi d'être considéré comme "surpuissant". Comme si je pouvais plus que mes moyens ne m'y autorisent. Je suppose que c'est le prix des différences énormes, en absolu, du cours de la vie. Cinq euros payent ici un mois de loyer. Mais souvenez-vous que, relativement, la part de salaire passée en loyer est à peu près la même ici qu'en Europe.

Nous quittons l'école.

Nakbapak famille.

images/nakbapak_famille.jpg
Nakbapak - Famille de Douti
images/nakbapak_musique.jpg
Nakbapak - Musiques traditionnelles
images/nakbapak_danse.jpg
Nakbapak - Danses
La famille de Douti nous attend depuis lundi. Nous voilà. C'est au bout d'un chemin. Alors l'enseignant nous servant de traducteur transmet les salutations, les remerciements. Nous échangeons un peu de musique traditionnelle togolaise et irlandaise. Les femmes dansent un peu pour nous. De petites calebasses pas mûres font de bonnes balles à jongler. Cela fait bien rire tout le monde. Nous buvons une très bonne boisson à base de millet. Puis c'est la séparation. Nous sommes chargés au passage d'un poulet et d'un pigeon.

Dapaong, soirée.

De retour au bureau AeA Savane à Dapaong, nous rencontrons le responsable. Encore une fois son nom m'échappe, disons "Afat". Nous nous retrouvons en soirée au bar l'Abreuvoir pour une Malta. Discussion toujours.

Il est 18 h. Afat est tout juste de retour d'un village très à l'est. Des heures de Jeep. Il s'agissait de discuter, je crois, d'un plan d'action.

Par exemple, la question peut se poser d'avoir une case de santé. Il faut voir. Peut-on approvisionner la case en médicaments ? Dispose-t-on d'une personne formée pour tenir la case ? Le village peut-il salarier cet employé ? La population est elle preneuse de médecine non traditionnelle ? Alors AeA peut, par exemple, organiser une visite d'un responsable local dans un village où une expérience similaire a été menée. L'échange sur le terrain vaut pas mal de discours.

AeA s'est implantée à Dapaong il y a dix-huit ans. Tchein a connu toutes ces années, en travaillant pour l'association.

Il y a la question de la motivation des parents à envoyer les enfants à l'école. Pas évident : c'est une paire de mains en moins au travail, pour un avantage abstrait. Parfois, la volonté de faire aussi bien que le fils du voisin est cette motivation.

images/dapaong_equipe.jpg
L'équipe parrainage de Dapaong.
Afat tient le principe des classes transplantées en haute estime. De quoi s'agit-il ? Pas mal de problèmes (frictions, possibles affrontements, favoritisme...) sont peut-être dûs à la méconnaissance mutuelle des ethnies. Alors, autant faire que les enfants connaissent les autres enfants des autres ethnies. Ainsi, envoyer une classe moba une semaine dans une école en territoire évé pourrait contribuer à la paix sociale. Cette idée ne nous est pas étrangère en Europe. Elle porte le nom de Programme Erasmus et a été inventée précisément avec les mêmes objectifs d'intégration.

Plus tard en soirée, nous nous sommes séparés. Nous avons, par la suite, poursuivi le voyage sur d'autres routes.

Mon impression à propos de Aide-Et-Action.

Après, ces rencontres et visites, il me semble que le travail de Aide-Et-Action sur le terrain est le bon. L'implication constante des personnes ciblées, du personnel local, le contact avec toutes les parties, locales comme nationales, officielles et informelles, la prise en compte d'un environnement plutôt que d'un problème particulier, la gestion des fonds par les personnes concernées... je suis impressionné de voir combien l'éventail d'action de AeA est large. J'espère que les dons sont et seront toujours utilisés à bon escient. J'ai l'impression que c'est le cas.

Discussion : l'éducation à tout prix ?

Mais des questions persistent. Ces populations désirent-elle une éducation ? L'éducation à tout prix forcément bonne, n'est-ce pas une vue de l'esprit occidental ? Et encore, à quoi bon une éducation si c'est pour voir, au sortir de la Faculté, les enfants revenir au village, à cause du manque de travail ?

Peut-être peut-on repousser le doute -un instant- en constant que, oui, ces populations sont demandeuses. Deuxièmement, il ne s'agit pas d'une éducation du troisième degré. Mais plutôt de données élémentaires pour survivre : hygiène, compter, accepter l'étranger. On ne parle pas ici du confort (superflu ?) d'un DESS d'informatique, mais de faire que les filles ne soient plus considérées comme une charge inutile, ou de faire que la tuberculose, si facile à traiter, ne tue plus.

J'ai une autre conviction. L'éducation est le meilleur moyen d'obtenir la limitation volontaire et individuelle des naissances. C'est un constat : là où l'éducation augmente, les naissances diminuent. Or il semble que nous, humains, devions assez vite prendre conscience du problème démographique à venir : la terre ne peut subvenir aux besoins de six milliards d'êtres humains comme moi, occidental, riche, surconsmmateur. Soit je réduis ma consommation par 10 maintenant, ou bien la population diminue. Je peux réduire un peu ma consommation. Mais pas par 10. Je n'imagine pas imposer la limitation des naissances, ce serait autoritaire. Or un outil est là qui nous tend les bras : l'éducation laïque. Outil conforme aux principes démocratiques, promoteur de liberté, respectueux des droits de la personne. J'y crois.

L'humanitaire d'urgence ?

Au sujet des ONG humanitaires. Beaucoup d'entre elles se spécialisent dans les actions d'urgence. C'est indispensable. Mais voilà, je n'y crois pas. Je ne crois pas au traitement d'urgence tombé du ciel. On peut mettre autant de pansements qu'on veut sur une plaie, si le couteau menace constamment, la plaie reviendra toujours. Si le patient ne veut , ou ne sait contrôler la cause de son problème, le combat est perdu. Alors quoi, agir à la racine ? Oui. Où est la racine ? Dans l'éducation primaire. Je crois.

Il faut se rendre compte que les catastrophes humanitaires sont -de nos jours- essentiellement dues à de mauvaises politiques.

Un exemple ? Pourquoi un tremblement de terre tue x fois plus en Inde qu'au Japon ? Parce que la politique antisismique japonaise est très développée. Dès l'école primaire, les enfants savent comment réagir. Bingo : éducation primaire.

Un autre exemple ? La famine au Soudan. Les populations en question auraient les moyens de subvenir à leurs besoins si elles n'étaient pas constamment menacées par la guerre. Et cette dernière est un problème politique. L'aide alimentaire est indispensable, mais ne résout pas la crise.

Encore un ? Le SIDA. Politique encore, les profits priment sur la santé. Les pays sous-développés pourraient soit acheter soit produire des génériques à prix coûtant. Mais quid de l'information aux populations, quid des interdits religieux ? A votre avis, quel est le meilleur moment pour informer et changer les comportements ? Je vous laisse deviner avec un indice : l'école. Je crois. images/togo_solution.jpg
La solution ? (Dans une rue de Lomé).

Hum...

C'est pour toutes ces raisons que j'ai choisi d'aider, dans l'éducation primaire, dans la non urgence, laïquement, à long terme.

Mais le doute est toujours là. Je n'ai pas de solution définitive. Ni la tranquille certitude qui va avec.Zut !

Ciao ciao.

Lectures.

"A toi qui n'es pas encore né", de Albert Jacquard, "Tristes tropiques" de Lévy Strauss.

Logo Aide-Et-Action

Commentaires, suggestions, corrections ? Contact: voir page d'accueil.